AUJOURD'HUI DEPEND D'HIER Chacun puise consciemment et inconsciemment les repères indispensables à son ouverture de conscience, ici ou là dans la matière ; y compris dans ses racines via sa généalogie familiale. Cette dernière nous renvoie à une forme de généalogie plus subtile, mais tout aussi essentielle qui se fait par transmission émotionnelle dès notre conception (= généalogie émotionnelle). Il s'agit à mon sens, d'une approche du soi bien plus réaliste qu'il n'y paraît. La méthode utilisée pour trouver nos repères (= outils), est la même pour tout le monde. Les repères sont néanmoins multiples et c'est à chacun de découvrir ceux qui lui sont propres. Nos connaissances actuelles prétendent que le passé, le présent et le futur, ne font qu'un à l'instant présent. Cela signifie que nos ancêtres de 1860 par exemple, ont vécu des instants présents qui mettaient déjà, inconsciemment en mouvement, l'avenir des personnages qu'ils allaient devenir, en renaissant plus loin dans le temps. Aussi, nous qui vivons en 2012 et qui en sommes les incontestables descendants, nous refaisons inconsciemment, leurs périples à l'envers de multiples manières. Alors ! Pourquoi... ne déciderions-pas de récupérer cette fois, consciemment, les petits cailloux (= repères = dates, lieux, noms, prénoms et chocs émotionnels, etc.) déposés ça et là, un an, dix ans, cent ans, un, deux ou trois siècles auparavant par nos propres ancêtres puisque nous le faisons déjà inconsciemment, à travers nos MAUX divers. Nos ancêtres n'ont-il pas eux aussi, vécu leurs instants présents avec tout ce que cela comporte de souffrances, etc. Bref... nos ancêtres qui viviaient en 1860, ignoraient probablement qu'ils reviendraient un jour dans un habit de chair différent et pourquoi pas... en tant que leurs propres descendants à travers nous, femmes et hommes qui vivons des instants présents dignes de nos nouvelles technologies donc dans l'air de notre temps. Aussi, le but de la vie encore inconscient, ne serait-il pas d'intégrer consciemment certains vécus anciens que nous avions peut-être, laissés nous-mêmes en suspens, en mourant. Marie
|